Disquaire désormais incontournable à Bordeaux, oto disques s’est imposé comme référence des musiques électroniques à Bordeaux. Monté au sein du Café Mancuso, un restaurant / café audiophile, les bacs se sont remplis depuis désormais un peu plus d’un an et proposent aujourd’hui de nombreuses références, plutôt pointues, dans divers styles musicaux, allant de la techno à la house, la disco ou la new wave, pour ne citer que les genres principaux, car les sous-genres sont bien présents.

Presque une année après leur ouverture, nous ne pouvions passer à côté de l’occasion de leur laisser carte blanche pour nous dévoiler leur Ten Essentials, alors joyeux anniversaire les gars !

Oto Disques c’est qui, c’est quoi ? Qu’est-ce qui est à l’origine du disquaire ?

Jusque-là c’est un magasin de disques à tendance électroniques ouvert en même temps que le Café Mancuso il y a maintenant 1 an presque pile poil. On a fait la rencontre des deux associés du café un an avant l’ouverture, et ils voulaient proposer un disquaire au sein de leur projet, ça faisait longtemps qu’on avait cette idée en tête donc la vie fait bien les choses.

Comment vous choisissez les réfs que vous voulez rentrer ? 

On essaie d’écouter un maximum de choses et de suivre un peu l’actualité musicale au sens large et surtout de conjuguer nos goûts avec un éventuel potentiel de vente ce qui est le plus difficile finalement.

Comment vous envisagez la suite pour oto ? Quels sont les projets à venir ?

Concernant la suite, dans un premier temps on va faire un concert d’anniversaire à la fin du mois de novembre et on aimerait bien continuer à diffuser des musiques qu’on aime et qu’on soutient sous différentes formes.

Si vous ne deviez choisir que 3 références chacun, lesquelles ce serait ?

Théo : Ça c’est mon morceau pour faire des tours sur une île déserte sans s’arrêter.

Théo : Ça c’est pour pleurer. D’ailleurs il devrait y avoir une réédition sous peu sur Camisole Records.

Théo : Ça c’est pour invoquer les esprits autour d’un feu de palme.

Clyde : Découvert il y peu par un ami que je ne nommerai pas mais qui m’influence beaucoup, un achat cher mais justifié à mes yeux.

Clyde : POGO

Clyde : Morceau qui ne quittera jamais ma playlist « chiale au petit matin » .

Ten Essentials : oto disques

Michel Banabila – Trespassing

Réedition d’expérimentations électroniques/folk/tribal du musicien néerlandais Michel Banabila.

A Strange Wedding – Meta Romance

Premier disque du label de nos potes de Saint-Etienne, également derrière le festival Positive Education. Maxi très cool de Strange Wedding, talent local, entre trance industrielle et tribal downtempo.

Afrika Bambaataa – Just Get up and Dance

Classique house par l’avant-gardiste new yorkais Afrika Bambaataa. En baissant un peu le pitch on tombe sur un morceau un plus hip-hop/soulesque avec un gros gros groove.

Tobago – Pat & Pats

Italo disco plein tube pour faire le marché sur la côte adriatique.

Dsordne – E Un Sole

Réédition d’un groupe indus/wave italien bien bien sombre.

D.E. – Giant Step

House 100% baléarique un poil mélancolos par Akis, musicien grec ; ressorti par Into The Light, label de Tako.

GN LP – Make Dogs Sings

Dernière release sur Offen, label de Vladimir Ivkovic, par 2 français (également acteurs). Comme d’hab, genre absolument inclassable, mais j’ai choisi le morceau le plus émo, super beau, à la frontière du trip-hop (sans voix) et d’un modern classical trancey.

DJ Solange & Balek Band – Fréquence Pure Vol.1

Premier disque des potes nantais d’Abstrack par des musiciens du cru, tribal downtempo un peu chamanique, un peu kraut, super bien !

DJ Booth – Basic Moves 04

Pas tout neuf mais disque house/electro breaké très cool par le parisien DJ Booth aka OCB sur le label belge Basic Moves !

Violent Quand On Aime – My Love

Jam émo-métallique par les feu-bordelais de Violent Quand On Aime, proches du Café Pompier.

 

Retrouvez-les en DJ set à l’Astroshøw le 23 novembre avant Bear Bones, Lay Low en live !